Bilan : mood de ces derniers mois

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Hello tout le monde !

Je suis archi heureuse de vous retrouver aujourd’hui, après une longue période d’absence (si on fait abstraction du micro article que je vous ai écrit il y a 3 semaines en plein milieu de ma session d’examens). Ça y est, nous sommes déjà le 30 janvier lorsque j’entame l’écriture de ce nouvel article, celui que je vous avais (tant) promis : le bilan. Pour être totalement honnête avec vous, je ne sais pas encore exactement ce qui va être abordé : mon début d’année académique en bloc complémentaire à Louvain-la-Neuve, mon ressenti par rapport aux cours en distanciel, mon blocus, ma session d’examens, les fêtes de fin d’années, le cocovid, mon ressenti pour ce deuxième semestre de cours, mes projets/ambitions d’avenir, etc. etc. J’ai très clairement envie de faire un gros article papote durant lequel je vous sors les choses un petit peu comme elles viennent.

Si vous êtes partants, alors je le suis aussi ! 


  • EMMÉNAGEMENT & PREMIER SEMESTRE

Commençons par le début : ce premier semestre a été une plaie à vivre, une horreur ! Comme certains le savent, j’ai emménager près de mon campus afin de commencer une nouvelle aventure, prendre un petit peu mon indépendance et surtout, profiter de ce nouvel environnement pour faire de nouvelles rencontres et croquer la vie à pleine dents. J’ai bien évidemment espéré que la situation sanitaire s’améliore et que les cours en présentiel avec distanciation et port de masques ne soient que de courte durée. Alors, en effet, cela n’a pas duré très longtemps, mais les choses ne se sont pas améliorée pour autant. Bien au contraire, les cours commençaient tous à être donnés en distanciel, ce qui annonçait un potentiel reconfinement. Comment vous dire que les bars, restaurants, soirées ont rapidement fermé leurs portes. J’ai juste eu le temps de profiter de la ville pendant 1 mois et puis, plus rien. Même le centre sportif n’a pas résisté à la seconde vague. Je m’étais inscrite à plein d’activités : football féminin, badminton, volleyball, renforcement musculaire, etc. Quelle tristesse… Pour revenir quelques minutes sur mes cours, ça a vraiment été la douche froide lorsque j’ai appris (avec tous mes camarades de cours) qu’on allait plus avoir l’occasion de se voir. Il faut savoir qu’en étant en bloc complémentaire, on ne se trouve ni en bachelier ni en master… on est les petits perdus et oubliés de l’université (#calimero), donc c’était déjà une situation assez tendue pour faire des nouvelles rencontres, mais l’annonce des cours à distance à juste eu le don de nous mettre dedans.

C’est à partir de ce moment qu’on a tous commencé à réellement ressentir l’isolement. Personnellement, je ne trouvais aucun vrai plaisir à suivre mes cours et pour être entièrement transparentes avec vous, c’est la première fois de toute ma vie que j’ai délibérément fait le choix de ne pas suivre du tout certains cours (autant vous dire que le blocus a été sportif haha). Personnellement, je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite : j’ai commencé par relativiser la situation, j’ai essayé de faire des activités dans mon coin pour tenir le coup et puis, les jours passaient et je me sentais de plus en plus fatiguée et de moins en moins capable de m’impliquer dans mes cours. Dans mon souvenir, il y a environs 12 semaines de cours avant le blocus (2 semaines blanches prévue pour l’étude) et j’ai commencé à réellement décrocher au bout de la 6 ou 7ème semaine. En fait, il y a plein de cours que je suivais en live sur Teams et ça m’aidait à avoir une idée de la matière à étudier pour les examens et puis, il y avait mon cours de statistiques où il y avait le cours sur Teams, les TP (travaux pratiques) et des devoirs à faire chaque semaine. Les cours « simples » où il ne fallait « rien faire de plus que d’écouter », ça allait : il m’arrivait de faire d’autres choses en même temps (par exemple, broder… et ça passait tout seul), et puis les cours de statiques étaient tout simplement un enfer : au bout de la 6 ou 7ème semaine, je faisais n’importe quoi (je suivais le cours, mais je ne comprenais rien et je recopiais bêtement ce que la prof notait sans rien capter, je faisais mes devoirs n’importe comment parce que j’étais dépassée par la situation) et j’ai enduré les 5 dernières semaines de cours. Pendant 5 semaines, je n’ai pas réussi à garder la tête au-dessus de l’eau et j’ai commencé à couler lentement. Je me sentais faible, fatiguée, sans énergie, sans envie ; mes journées se ressemblaient toutes, je n’avais plus aucune motivation. Bref, bien que j’ai fait partie des étudiants chanceux qui avaient un toit, un peu de compagnie/de soutien et de quoi manger, j’ai clairement été victime de l’isolement créé par la situation sanitaire. C’est vraiment loin d’être amusant : on n’a plus goût à rien, on n’arrive pas à avancer, on est complètement déboussolé. J’avais vraiment ce sentiment de « à quoi bon s’acharner, il n’y a rien qui m’attend ». Normalement, il y a toujours quelque chose qui nous attend : un événement, une sortie, une visite, etc. Et là, j’avais vraiment l’impression que rien ne se passait et que rien n’allait arriver avant très longtemps. Et tout cela a fait que mon premier semestre de cours a été nulle et sans grand intérêt (alors que je suis certaine que dans un autre contexte, j’aurais adoré mes cours, je les aurais dévorés parce que j’adore apprendre de nouvelles choses, surtout lorsqu’il s’agit de mes études en psychologie qui me passionnent).

  • BLOCUS & FÊTES DE FIN D’ANNÉE

On en vient alors au blocus et aux fêtes de fin d’année (j’en parle au même endroit parce que cela se passe à la même période : des génies ces belges haha !). J’en ai discuté avec certains camardes de cours (parce qu’heureusement, les réseaux sociaux ont des côtés positifs) et on se rejoint tous sur cette impression qu’autant ce premier semestre à été long à endurer et en même temps, on ne s’est jamais aussi rapidement retrouvé en blocus et puis en session d’examens. J’ai eu l’impression que les journées avançaient au ralenti et pourtant, j’ai juste eu le temps de cligner 3 fois des yeux et les 12 semaines de cours étaient déjà bouclées. Fort heureusement pour moi, j’avais pris 2 semaines avant le blocus pour me remettre tout doucement en scelle. Normalement, le « pré-blocus » permet de remettre ses cours en ordre, de préparer ses fiches et synthèses pour ensuite, durant le blocus pouvoir (comme le nom l’indique) bloquer/étudier. Dans ma situation, j’étais loin des fiches et synthèses, il fallait surtout que je prenne connaissance des 2-3 cours que je n’avais pas du tout suivi et que je mette à jour mes notes de statistiques (puisque j’avais déroché à la moitié du semestre et que mes notes ne ressemblaient à rien du tout). Une fois que j’avais retrouvé un petit peu de motivation et un semblant d’intérêt pour mes études, j’ai quand même réussi à faire une sorte de mini « dépression/burn-out » les 3 premiers jours de mon blocus (j’ai vraiment choisi la meilleure période pour être « au plus mal » (en mettant des gros guillemets). C’est simple, c’était un calvaire de me réveiller le matin et dès que je me mettais assise devant mon bureau, il n’y avait absolument aucune cellule de mon corps qui s’activait pour se mettre au travail. Ce sont 3 journées où j’ai été incapable de faire quoique ce soit en lien avec mes cours… je me souviens les avoir passées à regarder la série « Tiny pretty little things » sur Netflix. Et ce n’est qu’au bout de ces 3 jours que j’ai vraiment dû puiser toute mon énergie et toute ma volonté pour m’y mettre. D’habitude, j’ai un stress et une conscience qui font un super job et qui m’obligent à être responsable et à me mettre au travail, mais cette fois-ci, ça a été un petit peu plus compliqué que prévu… un esprit complètement endolori haha ! Finalement, j’ai changé tout mon planning (puisque j’avais pris du retard) et mon blocs a été un « mess total » : j’ai plutôt bien travaillé, mais je n’ai jamais aussi mal suivi un planning de ma vie. C’est simple, tous les jours je faisais autre chose que ce qui était prévu par écrit sur mon calendrier (et pourtant, j’avais pris une demie journée à l’organiser). Globalement, je faisais des journée de 8-9 heures de travail, mais je me réveillais à 8h30 (impossible de me réveille plus tôt… et ça, c’est la situation du covid qui nous a un peu près tous rendu plus fragiles et vulnérables) et j’étais 2 ou même 3 fois moins productives que les années précédentes (pourtant, ce n’est pas mon premier blocus). J’avais besoin un jour/2 de faire une sieste de 20 minutes l’après-midi (les vrais les savent : 20 minutes miraculeuses qui te remettent sur pied pour le reste de la journée), alors que je n’ai presque jamais eu besoin de faire des siestes réparatrices de toute ma vie haha. Enfin, le blocus a également été à la fois long et pesant, et à la fois rapide et presque inexistant dans ma tête. J’avais l’impression d’être prête pour aucun examen… pourtant, tout le monde sait que les examens ça n’attend pas et que « l’heure, c’est l’heure ».

Dans tout ça, j’en arrive quand même a consacrer quelques lignes aux fêtes de fin d’année : je n’ai tout simplement pas vu les fêtes arriver, comme si elles n’allaient jamais se faire avec les magasins à moitié fermés, une ambiance morose, une famille qui ne pourra jamais se réunir au complet… dans ma tête, il n’y allait tout simplement pas y avoir de fêtes. Au final, j’ai quand même fêté Noël et la Nouvelle Année en comité très restreint et ça s’est fait. On a tout fait pour apporter un petit peu de magie, de joie, de bonne humeur et beaucoup d’amour ces dernières semaines de l’année 2020… mais beaucoup seront certainement d’accord avec moi dire qu’il manquait « ce petit truc » des années précédentes. En tout cas, on a pu mettre un gros coup de pied au popotin de 2020 pour accueillir au mieux 2021. Nous sommes bien évidemment conscients que 2020 a fait un cadeau empoisonné à 2021 et que cette dernière va devoir se battre pour ramener un semblant d’équilibre avant la fin de son mandat : est-ce qu’une année sera suffisante ?

  • SESSION D’EXAMENS

Qui dit 2021 dit « session d’examens » (et pas « résolutions »… celles-là, ça fait longtemps que j’y ai tiré un trait dessus haha). Cette session a été pas mal stressante étant donné que nous (les étudiants et les professeurs) expérimentions tous un nouveau format d’évaluation. Tout s’est fait en ligne (en distanciel) pour ma part (je sais que certains professeurs ont conservé le présentiel). Je peux vous dire que pour mon premier examen, j’étais presque plus stressée de la manière dont allait se passer l’examen, plus que de l’examen en lui-même. Je vous explique, on avait une série de choses à faire en cas de problème/plantage informatique : appeler le service informatique, faire des photos/captures d’écran, mettre en copie le professeur, compléter un formulaire si le problème était persistant, fournir des preuves, etc. Comment vous expliquer que les démarches à suivre en cas de soucis technique était à elles-seules un cours à étudier haha (j’exagère vraiment un tout petit peu). Les jours qui ont suivi étaient plus « cool » dans le sens où on connaissait la chanson à force de passer nos examens : les démarches restaient les mêmes… mais comme toute première fois, c’était assez impressionnant. Ensuite, il n’y a pas tellement à expliquer au sujet des examens : je les ai tous trouvé difficiles à leur manière (sauf un où les profs avaient repris les questions des années précédentes, donc c’était un examen « cadeau »). L’examen que j’ai le plus redouté, c’est statistique : même en ayant beaucoup travaillé ce cours, j’ai trouvé l’examen super compliqué et loin du format des examens des années précédentes. L’examen que j’ai le plus détesté, c’est certainement Modèle d’Intervention, un cours qui était quasiment du chinois pour moi (oui, je peux me permettre de faire la blague) : chaque chapitre représentait un environnement dans lequel le psychologue pouvait intervenir, mais voir en théorie ce qu’on est sensé faire en pratique c’est une horreur à étudier (autant vous dire que l’examen n’était pas très fun non plus). Sinon, j’étais soulagée après 3 semaines d’examens d’en avoir fini avec ce premier semestre chaotique… à l’heure d’aujourd’hui, une grosse semaine s’est écoulée depuis la fin de la session et il me reste une grosse semaine à attendre pour recevoir mes résultats. Comment vous expliquer qu’autant les congés sont passés à une vitesse folle, autant ces prochains jours vont être longs avant d’être fixée sur la réussite ou non de mes cours (je prie jour et nuit, croise les doigts de mains et les orteils de pieds pour les avoir derrière moi).

  • CONGÉS… & DÉBUT DE LA RECHERCHE DE STAGES

Et voilà qu’à l’heure où je vous parle, je suis déjà à la moitié du week-end qui me sépare de la rentrée académique pour commencer le second semestre. Ces 10 jours de congés ont filé à toute allure, j’ai vraiment du mal à croire que j’ai eu à peine le temps de fermer les yeux et de me reposer 5 minutes qu’il est déjà temps de recommencer à travailler, étudier, etc. En fait, je ne me suis pas encore remise de ces derniers mois, j’aurais adoré avoir une ou deux semaines en plus pour souffler. Dans 1 jour 1/2, je serai déjà en train de suivre mon premier cours… parce que la rentrée, elle n’est pas là pour rigoler : c’est lundi à la première heure ! Durant ces quelques jours de congé, j’en ai profité pour regarder la série  « Winx » sur Netflix (sortie pile à la fin de mes examens), aller visiter l’Abbaye de Villers-la-ville, faire un petit peu de shopping, broder, cuisiner, me balader, voir 2-3 copines à l’extérieur (avec distanciation et port de masque), faire du sport (oui oui, vous avez bien lu : j’ai fait un petit peu de sport… on ne mentionnera pas les courbatures qui ont durée 3 jours après) et envoyer mes premiers mails de candidature pour faire un stage l’année prochaine ! Parce que la raison se trouve-là, si je ne me sens pas reposée de ces congés c’est parce que j’ai passé ces derniers jours (soit la moitié de mes congés) à me remettre en question sur les cours que j’allais prendre l’année prochaine en master, sur l’option que j’allais prendre et à contacter des lieux de stage (lieux qui doivent être dans le domaine de l’option choisie, en l’occurence pour moi la psychologie de la santé). Ça m’a pris beaucoup d’énergie et c’est pour cette raison que j’ai décidé que ce week-end (samedi et dimanche), je n’allais absolument rien faire à part souffler une dernière fois, me reposer et repuiser un maximum d’énergie avant la reprise des cours. De toute façon, je n’avais pas encore pris le temps de vous écrire l’article que je suis en train de rédiger (et je voulais absolument le faire avant d’être à nouveau prise par l’université). Ça tombe bien parce qu’aujourd’hui, ma journée a été tellement pas productive que je culpabilisais un petit peu (j’ai regardé  un replay d’une émission de divertissement sur TF1 : « Les touristes, mission cascadeurs »)… donc, rédiger cet article me permet d’avoir fait au moins un truc « utile » dans la journée. Demain (aujourd’hui, lorsque vous lisez cet article), ce sera petit déjeuné cocooning, matinée avec le grand frère & le baby neveu et grosse dernière après-midi détente ! Je n’ai qu’une seule envie : recommencer cette semaine de congé parce que je n’étais pas prête !

  • PERSPECTIVES D’AVENIR

En réalité, au-delà du fait que le covid aura pourri la vie de tout le monde (sans exception à mon avis), je pense que la situation du bloc complémentaire m’énerve à elle toute seule. Je ne reviendrai pas dessus, je râle presque dans tous mes articles maintenant (il faut vraiment que je cesse avec cette histoire, que j’arrête de radoter et que je passe à autre chose… mais c’est plus fort que moi), il faut quand même dire que devoir suivre une majorité de cours de bac 3 alors que je viens d’être diplômé de mes 3 années de bachelier, c’est pas mal rabaissant. Et donc, personnellement, ça me freine et ça me met dans de mauvaises conditions pour étudier. J’adore apprendre et découvrir de nouvelles choses, mais devoir repasser des cours déjà réussis… ça craint pas mal haha. Et c’est certainement pour cette raison que je me mets autant la pression dans mes choix de cours pour l’année prochaine et que je remets en question toutes les 3 minutes l’option que je prendrai pour mon master : c’est parce que j’aurai passé une année académique assez pourrie cette année et j’aimerais bien « kiffer un max » mes 2 années de master : que ce soit agréable, léger et que de « bonnes vibes ». Je me permets des petits écarts de langage, mais c’est tellement ça que je ressens en ce moment : j’aimerais que les choses soit plus simples et moins « injustes ». On dit que le travaille est récompensé et là, on est juste récompensé de rien du tout. Alors, pour éviter de trop me focaliser sur ce qui ne va pas, j’essaye de m’imaginer ce que seront mes 2 prochaines années en master : des cours que j’aurai volontairement choisi par réel intérêt, un stage dans un domaine qui me passionnera, un petit voyage Erasmus (qui sait, cette fois-ci sera peut-être la bonne), une belle proclamation à laquelle je n’ai pas eu droit l’année dernière à cause de coco, participer à un projet de recherche (un doctorat ? (point d’interrogation en suspens…)), un boulot dans un centre à travailler en équipe pluridisciplinaire ou un job en tant que psychologue clinicienne indépendante… plein de belles choses qui pourraient s’offrir à moi et juste à l’idée de vivre un jour l’une ou l’autre de ces expériences me donne la force de continuer et d’avancer.

Tout cela au final pour dire que ça a été un début d’année académique merdique (c’est sorti, c’est dit…) et que ce second semestre ne sera pas beaucoup plus fun à mon avis (sauf que j’ai moins de cours de bachelier et 2 cours de master… youpiiie). Il me tarde d’être en master et d’oublier cette année toute pourrie haha ! Et puis, d’ici-là, j’ose espérer que la situation sanitaire se sera enfin améliorée (assez pour pouvoir revoir nos proches de manière sécure). Bien que le masque soit chiant à porter, j’en arrive à devenir de moins en moins exigeante et à simplement demander de retrouver un semblant de liberté et un semblant de vie sociale. L’air de rien, les vacances d’été approchent à grands pas et j’espère du fond du coeur pouvoir sortir du pays pour aller chez nos voisins : France, Espagne, Allemagne, Italie… qu’importe, juste bouger et voir de nouveaux horizons.

Simplement : Vivre.

Et vous, comment se sont passés vos derniers mois ? Quel est votre mood actuel ?


Voili-voilou qui est fait ! (ce n’était pas trop tôt)

Je suis très heureuse que cet article soit enfin rédigé et enfin en ligne. J’avais vraiment envie de faire ce petit bilan : d’un côté, pour que vous sachiez que vous n’êtes pas seuls et qu’on est beaucoup à avoir subi cette année et ces derniers mois et d’un autre côté, pour laisser une trace de ces derniers mois et pouvoir relire cet article plus tard (dans quelques mois ou dans quelques années).

Comme vous avez pu le constater (ou pas), je n’ai pas fait un bilan comme les années précédentes qui se concentre sur le blog et sur ses statistiques. A mon avis (je n’y ai pas vraiment prêté attention pour tout vous dire), les chiffres ne doivent pas être très bons haha. Avec la situation du covid, la fin de mon bachelier à Bruxelles et d’autres projets à gauche à droite, je n’ai pas été aussi présente que je l’aurais souhaité cette année. En réalité, ce n’est pas grave… ça m’a permis de me détacher un petit peu de mon blog pour vivre un petit peu plus (du moins, autant que j’ai pu). Cela fait des années que je vous dis que ce blog m’a permis de faire beaucoup de choses et surtout, de faire le tri dans ma vie et d’évoluer, grandir et avancer. Au bout de 5 ans, je ne me sens pas capable de me séparer de mon blog (je l’aime trop, j’ai construit tellement de choses depuis sa création), mais je ressens moins le besoin d’être présente « tous les jours » et ça me va de faire des petites apparitions de temps en temps et d’écrire moins souvent. Je me souviens qu’à un certain moment, c’était devenu un petit peu une pression d’écrire régulièrement et heureusement, j’ai su avec le temps, prendre du recul et tout simplement laisser les choses se faire. C’est tout naturellement que j’ai commencé à passer moins de temps ici, cette année, et : « I’m fine ».

Donc voilà pour cette petite note de fin… cela faisait longtemps que je n’avais pas verser autant d’encre sur le papier hihi. Ça m’a fait du bien et j’espère que vous avez pris du plaisir à me lire. Encore un tout grand merci pour votre présence sans faille, et bienvenue aux nouveaux lecteurs et nouvelles lectrices. N’hésitez pas à me faire signe si vous souhaitez qu’on discute, ici ou ailleurs.

Je vous embrasse chaleureusement et avec toute mon amitié,

Pauline ♡

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11 commentaires sur “Bilan : mood de ces derniers mois

  1. J’ai adoré lire ton article ! Comme tu dis, on n’est pas seuls dans cette situation toute pourrie et ça fait du bien d’en prendre conscience car avec l’isolement tout ça tout ça on se sent vraiment seuls parfois, au point d’oublier qu’on est tous plus ou moins dans la même galère.
    La période de octobre à décembre à été très compliquée pour moi également, j’ai commencé mon alternance dans un milieu très stressant, et à partir de novembre où tous mes cours ont été en distanciel, c’était un peu l’horreur, je n’avais plus ma dose d’oxygène pour décompresser avec mes amis en cours.
    J’espère que ça ira mieux pour ce deuxième semestre pour tout le monde !
    J’en profite au passage pour te dire que j’adore ton style d’écriture et que tu as bien raison de te détacher un peu des chiffres de ton blog, la santé mentale avant tout !
    Bonne continuation à toi pour la suite et merci pour cet article plein de transparence et de sincérité !

    Aimé par 1 personne

    1. Hello Eva, un tout grand merci pour ce retour plus que adorable ! 🥰 Je suis désolée de lire que ce premier semestre a été également compliqué de ton côté… Pour ma part, ces 2 premières semaines de cours se sont plutôt bien déroulées. Mais très sincèrement (si je dois être entièrement honnête avec toi), je pense que la principale raison pour laquelle je me suis « bien sentie », c’est parce que j’étais heureuse de découvrir de nouveaux cours… mais je sens que l’effet « routine » reprend le dessus et je me sens déjà moins enjouée à l’idée de suivre mes cours (à distance). En espérant que de ton côté, la situation va s’améliorer et que le moral va revenir petit à petit. Encore merci pour ce mot qui me va droit au coeur. Bisous 😘

      Aimé par 1 personne

      1. Je vois très bien de quel effet routine tu parles… J’espère que tes cours te stimuleront quand même pas mal, et que surtout l’engouement durera assez longtemps!
        De mon côté, oui ça va mais pour ce semestre c’est l’inverse du premier ahah, j’ai pleins de choses à faire pour les cours, de devoirs à rendre etc, mais niveau travail c’est bien plus cool maintenant donc ça s’équilibre on va dire :) !
        E de rien pour le message, ça me tenait à coeur de te dire tout ça ! :)

        Aimé par 1 personne

      2. Coucou Eva, je suis contente que ce second semestre soit plus équilibré et que tu sois bien occupée 😊 De mon côté, ça dépend des moments : parfois je suis heureuse à l’idée d’avoir cours, d’avoir du temps pour moi et puis, il y a des moments où je déprime un petit peu que tout soit fermé en Belgique et que ma routine se limite à me réveiller, suivre mes cours, parler avec les mêmes personnes et aller me coucher 😌 C’est adorable tes petits messages, prends-soin de toi. Plein de bisous et bonne semaine ☀️

        Aimé par 1 personne

  2. Bonsoir Pauline
    Je viens tout juste de lire ton article et de découvrir ton blog qui est super bien fait. J’aime beaucoup le thème que tu as choisi.
    A bientôt ici ou sur les réseaux 😊

    Aimé par 1 personne

      1. Bonjour excusez moi de vous déranger. Je voulais savoir quel thème vous avez choisi pour votre blog car je ne le trouve pas dans WordPress ?
        Merci par avance
        Bonne journée

        Aimé par 1 personne

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