Parlons (enfin) de mon stage d’études ! (2019)

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Crédit photo : Pexels.com

Update du 25 mai 2021

Hey ! Petite note très rapide pour vous dire qu’après un an et demi (1 an 1/2) à avoir laissé cet article dans mes brouillons par peur qu’il tombe entre de mauvaises mains (je vous explique dans un article qui suivra ce soir ou dans les jours qui viennent), j’ai décidé de le remettre en ligne. Je n’ai rien modifié et j’assume pleinement tous les propos tenus. En espérant que cet article vous apportera d’une manière ou d’une autre un « petit » quelque chose : écho à votre propre expérience, piste de réflexions, etc. Je vous souhaite une bonne lecture, Pauline.

24 novembre 2019

Hello tout le monde,

Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd’hui pour enfin vous parler de mon stage de 3ème. Comme certains ont pu le deviner, ce dernier me prend tout mon temps et c’est la raison pour laquelle j’ai été absente aussi longtemps (malheureusement, cela arrivera encore très souvent). En tout cas, j’espère que de votre côté, vous allez bien et que vous « pétez la forme » malgré ce froid et ce ciel sombre qui s’installent petit à petit. Ici, en Belgique, le temps a mauvaise mine… mais on ne se décourage pas haha !

Pour ceux et celles qui ont déjà eu l’occasion de lire mes articles précédents, vous êtes certainement au courant que j’ai débuté mon stage d’études le 30 septembre 2019 dernier et que je le terminerai le 28 février 2020 (soit 5 mois plus tard).

Si cet article vous intéresse et que vous souhaitez en savoir un petit peu plus sur mon stage, je vous laisse avec la suite. En espérant que cela vous plaise et que vous vous reconnaitrez peut-être un petit peu dans ce que je vous aurai raconté ♡


  • JE VOUS REMETS LE CONTEXTE…

Comme pour l’année dernière, j’ai été invitée à chercher un stage dans le domaine de la psychologie clinique (puisque la clinique est l’option que j’ai choisie depuis ma 2ème). Alors, c’est toujours drôle, parce que l’école nous suggère d’écrire dans notre lettre de motivation « l’école nous donne l’occasion de ; l’école nous invite à ; l’école nous donne l’opportunité de ; … etc », mais en réalité, on est totalement obligé de faire ce stage et si on ne le fait pas, on sera obligé de recommencer notre année. J’avais envie de vous partager cette petite pensée avec vous, parce que je me suis faite la réflexion déjà l’année dernière et encore plus cette année : certes, c’est une opportunité de pouvoir découvrir le métier de psychologue dans différents milieux, mais on n’a pas vraiment le choix de refuser haha !

Durant ces 5 mois, à raison de 4 jours par semaine, nous devons comptabiliser 510 heures de stage. Le vendredi est réservé aux cours à l’école et je ne vous dis pas la « joie » que c’est de finir son stage le jeudi à 20h00 pour avoir cours le lendemain à 8h00 haha (mais, j’y reviendrai plus tard). J’ai « choisi » de faire mon stage dans un centre d’hébergement pour enfants atteints d’un léger retard mental (à retard modéré) accompagné parfois de troubles de l’humeur. Ces enfants sont âgés de 8 à 22 ans et sont majoritairement scolarisés dans l’enseignement spécialisé (sauf 2-3 qui sont scolarisés en enseignement dit « général »). Je mets « choisi » entre guillemets parce que, pour être totalement transparente avec vous, c’est le seul endroit qui m’a prise. Si j’avais vraiment pu choisir l’endroit ou faire mon stage sans avoir la contrainte de recevoir des réponses négatives, j’aurais adoré faire mon stage auprès d’enfants/adolescents sourds et muets.

Enfin, j’ai reçu une réponse d’un centre au mois d’avril 2019 et j’ai été invitée à faire un entretien avant de recevoir une réponse positive définitive. L’entretien s’est bien déroulé : j’ai rencontré mon maitre de stage actuel (qui est éducateur) et le psychologue du centre. On a discuté de ce que le centre attendait de moi et de ce que j’attendais du centre. Pour finir, on m’a fait visiter les différentes pièces du centre avant de me relâcher et de me souhaiter une bonne fin d’année en attendant que je revienne au mois de Septembre.

Bien évidemment, j’ai connu plusieurs galères entre-temps haha !

  • MES GALÈRES « PRÉ-STAGE »

Je ne vous explique même pas le temps que ça m’a prit de trouver un lieu de stage (une éternité !). Autant, pour le stage de l’année dernière, j’ai trouvé assez facilement mon endroit, autant pour cette année ça a été une grosse galère. Dans un premier temps, ça a été l’angoisse parce que je ne recevais aucune réponse : ni un « oui », ni un « non »… rien, c’était le vide dans ma boite mail. J’ai commencé à me faire des films et à croire que j’avais un problème avec ma boite mail. En fin de compte, au bout de 2-3 semaines, j’ai commencé à recevoir quelques refus (ce qui était presque une bonne nouvelle parce que cela voulait dire que les différents lieu que j’avais approché recevaient bel et bien mes mails). J’ai vite compris qu’une infime partie des endroits prenaient le temps de répondre (ce qui est un peu nulle, mais c’est la vie). Finalement, après avoir contacté tous les lieux que mon superviseur (professeur référent à l’école) m’avait suggérés, contacté tous les lieux qu’une amie (en psychologie également) m’avait partagés et finalement, contacté plusieurs endroits que le PHARE m’avait gentiment envoyé par mail : j’ai trouvé mon endroit de stage.

A partir de ce moment-là, tout aurait dû être facile à organiser : il me suffisait de partager le lieu du stage à mon superviseur et ce dernier n’avait plus qu’à confirmer définitivement le stage. Mais bien évidemment, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Je vous demande de m’excuser si je radote (haha) et si je vous ai déjà raconté toute cette histoire, mais il faut vraiment que je vous explique les péripéties de ces grandes vacances (oui, ça remonte déjà). En gros, j’ai contacté mon superviseur pour le tenir au courant que j’ai été accepté quelque part et pour lui demander son feu vert. Dans un premier temps, il me dit que le lieu répond à tous les critères et que tout était ok… mais très rapidement, je reçois un message vocal de sa part me disant que ce n’était pas bon. Je vous épargne tout le bla-bla, il m’aura fallu presque toutes les vacances d’été pour réussir à recevoir une réponse clair de sa part. J’ai passé tout mon mois de juillet à stresser à l’idée de ne pas avoir de stage et mon superviseur m’a finalement répondu qu’elle avait « oublié » de contacter le centre pour confirmer mon lieu de stage. Il s’est excusé m’expliquant qu’il y avait des raisons personnelles qui faisaient qu’il était en retard dans son organisation… Disons que « faute avouée, à moitié pardonnée » haha !

Bien sûre, les galères ne se sont pas arrêtées là puisque je devais faire une visite médicale pour attester de ma bonne santé avant d’entamer mon stage et la communication fut de nouveau très compliquée aussi bien avec l’école qu’avec mon lieu de stage. J’avais la possibilité de faire ma visite médicale chez mon généraliste (qui était près de chez moi) au lieu de devoir aller dans un centre avec l’école (qui était très loin)… pour cela, j’avais des documents à faire compléter par mon médecin généraliste et par mon lieu de stage (tout cela a été expliqué bien évidemment très tard) et j’ai reçu très peu d’indications. A ce moment là, nous devions très certainement déjà être au mois de septembre et je me tirais le cheveux comme pas possible. Etait-il possible de recevoir une réponse à tous les mails que j’ai envoyé (et était-il possible également de recevoir des réponses claires) ? Apparemment, non. Ce n’est que 2 ou 3 semaines avant le début de mon stage que j’étais totalement aux clairs avec mon stage haha ! Je ne vous explique pas que pour une fille stressée comme moi, ça a été des semaines d’angoisse interminables (j’exagère à peine).

ENFIN, fin mot de l’histoire : tout était en ordre pour le J-J et j’ai pu commencer « sereinement » mon stage. Cela ne vous étonnera pas de savoir qu’on a reçu notre carnet de stage (qui expliquait l’intégralité des choses à faire avant de débuter notre stage) après avoir commencé notre stage haha !

  • QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE DURANT CE STAGE ?

Contrairement à mon stage de l’année dernière où il m’était demandé de faire de l’observation active (c’est-à-dire, observer et de temps en temps participer aux activités), cette année, il nous a été demandé de faire de l’observation active pendant une courte durée (histoire de prendre nos marques et de comprendre le fonctionnement du centre) et d’ensuite nous mettre dans le bain et commencer à travailler activement.

  • MES PREMIÈRES IMPRESSIONS

Pour moi, ça a été très spécial puisque la première semaine j’ai été complètement déboussolée : je n’avais eu aucune communication avec le psychologue du centre et je n’avais aucune idée de ce que je devais faire et de la place que je devais prendre en tant que stagiaire. D’ailleurs, un détails que j’ai oublié de vous donner et qui a toute son importance : cela ne fait qu’un an que le centre a accueilli un psychologue et je suis la première stagiaire en psychologie à faire mon stage là-bas. Vous comprendrez rapidement que l’organisation du centre n’avait pas vraiment prévu d’accueillir un(e) stagiaire en psychologie. Enfin, si la première semaine avait été assez spéciale pour moi, je ne vous parle même pas de ma seconde semaine où le psychologue a été absent et a juste laissé un mot dans le carnet de communication pour informer que je pouvais faire des séances avec certains des enfants : 1) j’avais été vexée que le mot ne me soit pas adressé personnellement (étant la principal intéressée) et que le psychologue a parlé en « elle » (petit détail qui avait toute sont importance pour moi parce que cela donnait directement la couleur sur la communication que j’avais avoir avec lui) et 2) je n’avais strictement aucune idée de comment organiser mes séances avec les enfants (puisque je n’avais encore jamais observé de séances faites avec la psychologue du centre). Je ne vais pas vous le cacher : j’étais perdue cette semaine-là. La semaine suivante s’est mieux déroulée puisque le psychologue est revenu et qu’on a prit le temps de communiquer (alléluia). Il m’a proposé d’avoir des temps d’échanges toutes les 2-3 semaines pour faire le bilan de mes observations, de mes questionnements, de l’évolution de mon stage, etc. Cette semaine-là, j’étais pour ainsi dire : reboostée à bloc.

Après mon premier mois de stage, je commençais tout doucement à prendre mes marques et à trouver ma place dans l’équipe et auprès des enfants (chose qui n’a vraiment pas été facile puisque j’ai dû trouver mes repères toutes seule comme une grande). J’ai vécu des périodes de hauts et de bas… et cela a continué durant ce second mois de stage : j’ai été super contente il y a 3 semaines lorsque le psychologue m’a confié que je pouvais faire des séances individuelles avec certains enfants toute seule (après avoir observé 2 semaines les enfants en séances avec le psychologue). J’ai pris tout un week-end pour organiser l’horaire des séances individuelles, j’ai créé une petite pancarte pour ne pas déranger lorsque j’étais occupée avec un enfant et j’ai également pris le temps d’organiser mon horaire de stage parce qu’il y avait encore des zones d’ombres. Ces zones d’ombres venaient du fait que j’avais une période de blocus et une période d’examens à prendre en compte (longue période où je ne pourrais bien évidemment pas aller faire mon stage puisque je serais en train d’étudier ou de passer mes examens). Le petit soucis est qu’on ne reçois nos horaires d’examens qu’en décembre et que je me voyais mal bloquer 1 mois complet (2 semaines de blocus et 2 semaines d’examens) pour 3 examens a passer au mois de janvier. Après avoir beaucoup réfléchis, je me suis organisée pour ne prendre qu’une semaine de blocus et 2 semaines d’examens (et j’en profiterais pour prendre des petits congés hihi). Pour cela, j’ai dû réorganiser tout mon horaire pour le partager le plus rapidement possible à mon maitre de stage : chose que j’ai faite. Un problème de moins à régler !

Cela me permet désormais de vous parler de la semaine la plus démotivante de mon stage jusqu’à aujourd’hui :

La semaine dernière, je suis arrivée à mon lieu de stage, comme d’habitude, avec quelques minutes d’avance et j’ai eu une grosse (mauvaise) surprise lorsque j’ai vu que toute l’équipe était en réunion et que je n’y avais pas été conviée. J’ai dû attendre une heure sans rien faire parce qu’à l’heure où j’arrivais, les enfants étaient encore à l’école et il n’y avait vraiment rien à faire. Lorsque la réunion a été terminée, mon maitre de stage est venu me voir pour s’excuser d’avoir oublié de me prévenir (chose que j’ai appréciée, mais qui ne réparait malheureusement pas l’erreur). J’ai été d’autant plus déçue par le fait qu’au finale, je n’ai pu assister qu’à une seule réunion d’équipe depuis le début de mon stage et qu’elle a eu lieu la première semaine de mon arrivée (soit au moment où je n’avais encore rien à partager et où je n’avais aucun bagage pour faire des liens avec mes observations). Ensuite, l’équipe est censée faire des réunions toutes les 2 semaines, mais clairement elles se font toutes les 3 semaines pour le moment et l’avant dernière réunion, les stagiaires n’étaient pas conviés parce qu’on devait s’occuper de certains enfants qui étaient en congé pédagogique. Conclusion, cela fait pile 8 semaines que j’ai commencé mon stage (soit 2 mois) et j’aurais dû assister à 4 réunions d’équipe… On peut ajouter à cela que le psychologue m’a fait un « cadeau empoisonné » puisqu’il m’a invité à faire des séances individuelles avec des enfants mais qu’il n’a aucun local à me donner pour le faire. Du coup, je me retrouve à faire mes séances dans un petit hall d’entrée entre 2 portes et en face des toilettes (ce n’est pas une blague). J’utilise un meuble qui fait office de table et qui m’arrive beaucoup trop haut lorsque je suis assise sur une chaise avec l’enfant en face de moi… Je ne vous le cache pas, cette semaine a été « pourrie ».

Actuellement, je ne sais pas trop où j’en suis moralement. Je fais tout mon possible pour voir le coté positif et pour aller de l’avant. Je m’entends très bien avec les autres stagiaires, l’équipe est gentille et les enfants sont sympas. Malheureusement, c’est loin d’être suffisant pour faire de ce stage un stage intéressant. Il y a réellement un manque de communication et une manque d’organisation dont je vous ferai peut-être part dans un prochain article (plus axé sur mes observations et mes réflexions personnelles). Dans cet article, j’avais surtout envie de vous expliquer un petit peu mon stage et mes premières impressions (au niveau personnel). J’ai l’impression d’en avoir déjà dit tellement dans ce premier article… Je vous réserve encore plein de choses pour les prochains qui arriveront à mon avis très vite !

  • MES ATTENTES

J’espère pouvoir communiquer un petit peu plus avec le psychologue du centre et avec le reste de l’équipe. Avec les autres stagiaires, on a bien remarqué qu’il nous arrivait de temps en temps de ne pas être sur la même longueur d’ondes et même en essayant de communiquer avec l’équipe, ce n’est pas suffisant. On a pu observer que certaines personnes étaient dans leur petit monde et qu’il ne fallait pas trop les bousculer dans leur routine.. Je trouve cela dommage parce qu’il me semble qu’une remise en question quotidienne est la clef pour le bon fonctionnement du centre. Il y a beaucoup d’incohérences qui font que, personnellement, il m’arrive d’être perdue dans l’organisation des différentes activités… Je me dis que si je suis perdue, je n’imagine même pas dans quel état doivent être les enfants. Ces enfants ont besoin de structure et de bases sur lesquelles se poser : ce qu’il n’y a pas vraiment. J’attends de ces prochaines semaines que chacun puisse faire des efforts à sa façon pour rendre le travail d’équipe meilleure et la communication plus fluide. Pour le moment, j’ai l’impression que l’équipe se contente du minimum syndical et n’essaye pas de trouver des solutions aux problèmes.

En conclusion, ce n’est pas suffisant d’être un peu sympa et de jouer un peu les surveillants. Les enfants ont besoin qu’on réfléchisse à des solutions pour eux : ils ont besoin qu’on les encadre et qu’on leur apporte du soutien et du réconfort. Pour le moment, je trouve que le travail fournit par l’équipe n’est pas efficace : on n’écoute pas assez les enfants et on tire trop rapidement à des conclusions hâtives. Les enfants ont besoin qu’on leur offre du temps d’écoute et d’attention. Une petite chose peut en cacher une beaucoup plus importante : le comportement d’un enfant révèle tellement de choses au sujet de ses blessures intérieures et des conflits qu’il mène tous les jours. Si un enfant ne parle pas ou si un enfant parle, c’est qu’il y a des choses qu’il n’arrive pas à dire ou des choses qu’il a envie qu’on entende et qu’on voit. Pourquoi un enfant pète soudainement un câble ? Pourquoi un enfant est de « mauvaise humeur » ? Pourquoi un enfant est « … » ? Il est parfois plus important de se poser les bonnes questions plutôt que de vouloir à tout prix trouver des solutions. A quoi bon vouloir trouver une solution à un problème qui nous est complètement inconnu ? Cela ne fait qu’empirer le problème parce qu’on remue le couteau sous la plaie : là où ça fait mal. L’enfant a juste l’impression de ne pas être compris et on risque de le renfermer et de le rendre plus mal qu’il ne l’est déjà. Je souhaiterais qu’à la fin de mon stage, il y ait du changement… même si je sais déjà que 2 mois 1/2 ne sera pas suffisant pour y arriver. Je ferai tout mon possible pour apporter ma petite pierre à l’édifice !


Hello les amis,

voilà, nous arrivons à la fin de cet article. Vous comprenez maintenant pourquoi j’ai mis autant de temps à le rédiger : j’avais tellement de choses à vous expliquer. Comme vous avez pu le comprendre, ce stage n’est pas évident à vivre… Après, je ne vais à mon stage avec des pieds de plomb. Je le répète : l’équipe est gentille avec moi, j’ai une bonne relation avec les autres stagiaires et les enfants sont vraiment cool (fatigants, mais sympas chacun à leur façon). Lorsque je vais à mon lieu de stage, je sais qu’il y aura une bonne ambiance. Le problème, c’est que d’un point de vue stage et travail : beaucoup de choses ne vont pas. J’ai hésité à être aussi franche dans cet article, mais au final : à quoi bon se voiler la face et dire que tout va bien alors qu’au contraire : beaucoup de choses ne vont pas.

Lors de mon entretien, mon maitre de stage m’avait prévenu que tout ne serait pas au point parce que le centre n’avait pas dans ses plans d’accueillir un(e) étudiant(e) en psychologie. Au-delà du fait qu’ils n’étaient pas vraiment prêts à m’accueillir, je remarque qu’il y a quand même des choses élémentaires qui ne sont pas au point dans ce centre (l’observation et la communication : 2 choses primordiales). C’est un vrai challenge pour moi de faire ce stage là-bas et je compte bien apporter ma petite touche personnelle dans ce centre. J’espère vraiment qu’à la fin de mon stage, j’aurai apporter quelque chose de nouveau…

Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion de faire des stages d’études ? Comment cela s’est-il passé ? N’hésitez pas à me poser vos questions au sujet de mon stage ou de me raconter, à votre tour, vos petites aventures.

Je vous remercie du fond du coeur d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Je me rends bien compte que cet article est une nouvelle fois très long… Mais tout ce qui a été dit devait être dit haha ! Mille mercis ♡

Je vous embrasse fort,

Pauline ♡

Update du vendredi 6 décembre 2019,

PS : Un nouvel article « update » sur mon stage sortira au courant du mois de janvier, lorsque je prendrai mes 3 semaines de « congés » pour préparer et passer mes examens.

Cette fois-ci, j’aurai beaucoup de choses positives à vous raconter (quel soulagement de voir que les choses s’améliorent petits à petits…). J’ai relu mon article ce soir, en craignant d’y avoir été trop fort sur les mots et de les avoir écrits « à chaud ». Finalement, j’ai trouvé mon article très juste dans le sens où j’ai vécu ces 2 premiers mois de cette façon. Je me rends tout de même compte qu’il est important de préciser que c’est mon ressenti personnel que j’ai expliquer et surtout, exprimer dans cet article. A la toute fin, j’ai un regard très « critique » (au sens négatif du terme, malheureusement) vis-à-vis de la manière de travailler de l’équipe en général… Je n’ai pas envie de retirer cette partie tout simplement parce que ce sont de réelles questions que je me pose (est-ce que l’équipe prend des vrais temps de réflexion pour analyser les différentes situations d' »urgence », ou est-ce que les décisions sont-elles prises un peu trop rapidement ?). Néanmoins, je ne remets pas vraiment la qualité de leur travail en question : je sais très bien qu’ils travaillent depuis longtemps et qu’au final, je ne suis qu' »une stagiaire » qui a encore tout à apprendre. Cela ne m’empêche pas de me poser beaucoup de questions, quitte à paraitre un peu brutale lorsque je m’exprime haha… J’espère vraiment apporter un regard neuf à l’équipe, ou du moins : lui apporter un petit quelque chose tout simplement. En tant que stagiaire en psycho, j’espère apporter cette petite pointe de psychologie que le centre a décidé d’adopter depuis environ une année. Tout cela pour vous dire que le but de cet article n’est en aucun cas d' »attaquer » mon lieu de stage en tenant des propos qui (je l’avoue) paraissent très négatifs au premiers abords ; le but de mon article est avant tout de vous partager ma vision des choses, sans pour autant chercher à avoir raison ou tord (je dois certainement avoir en grande partie tord dans ma manière de voir les choses parce que je commence seulement à cerner la façon dont travaille le centre). J’avais vraiment besoin de mettre tout cela au clair : pour vous, mais aussi et surtout pour moi ♡

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2 commentaires sur “Parlons (enfin) de mon stage d’études ! (2019)

  1. Je me rappelle de la difficulté pour trouver des stages, surtout que je suis très timide. ^^
    Tu as l’air d’être une personne très persévérante et très sérieuse donc tout devrait bien aller pour toi dans le futur, je te le souhaite. :)

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou Romain, c’est vrai que la recherche de stage est toujours une période très stressante… je suis également assez timide et j’ai dû mal à me « vendre » aux entretiens haha !

      Merci beaucoup pour ces gentils mots. Je te souhaite également beaucoup de réussite dans tes projets futurs 😊

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